Une morte qui n’en est pas une

      Aucun commentaire sur Une morte qui n’en est pas une

caméra_imageVous en avez peut-être déjà entendu parler, mais cette histoire assez incroyable vaut la peine d’être lue. Ne serait-ce que pour la situation qui est un peu atypique !

Une femme vivant aux Etats-unis et passant des vacances en France s’est vue morte dans un magasin de pompes funèbres. Comment cela est-ce possible ?

L’erreur fatale d’une petite entreprise

C’est tout bonnement une petite PME qui a décidé lors de son ouverture de prendre les images d’une femme sur internet pour en faire leur produit phare. Ils ont mis au point un système de gravure d’image sur verre à partir d’une photo d’une inconnue prise sur internet.

Ont-il prémédité leur coup ? cela reste à définir car ils ont tout de même pris une photo d’une personne qui n’habitait pas en France, se disant que peut-être cela ne poserait aucun problème. Or, le droit à l’image existe et l’usage de toute photo d’une personne, même si celle-ci est publiée sur le net, peut requérir une autorisation de droit à l’image. Cela reste relativement simple : un formulaire, une signature et le tour est joué.

Or, cette fois-ci l’entreprise a fait l’impasse. La pauvre dame qui se baladait tranquillement dans les rues de Paris est tombée nez à nez avec une photo d’elle dans la vitrine d’une entreprise de pompes funèbres. Sachant que ce produit vitrine a été commercialisé dans de nombreuses pompes funèbres, l’impact n’était pas négligeable.

Les répercussions

On pourrait vivre ça comme une petite mort, imaginez un instant le choc que cette dame a dû ressentir. D’ailleurs si le sujet vous intéresse, elle le développe très bien dans son article.

Cette affaire n’a tout de même pas été très loin à priori, du moins pour le moment, malgré les préjudices moraux portés. La dame a tenté de contacter l’entreprise qui a utilisé son image sans autorisation. Le gérant s’est excusé sur sa boîte vocal et lui a assuré avoir déposé le bilan. Or à priori après quelque recherches ce n’était pas le cas.

Cela aurait pu aller jusqu’au tribunal,mais il semble que la dame en question n’ait pas fait ce choix.

Voilà qui laisse à réfléchir quand à l’utilisation d’images frauduleuses.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *